V24N1

• Volume 34 Numéro 1 37 7148 ÉRIC LANDRY Certification ELT - 24 mois • Unité mobile • Changement roues-skis-flottes • Licence structure • Modifications de tous genres • Réparations majeures • Récupération d’aéronefs endommagés (salvage) • Avionique • Certification transpondeurs,ELT 7127 Tél. : 514 923-6275 des avions en papier et les faisait voler dans la classe au‐ dessus de la tête des élèves. Il en a été quitte pour quelques remontrances… il va sans dire. UN SENS PEU COMMUN DE L’OBSERVATION ET DE LA MÉMOIRE Le père de Thomas était un homme d’affaires, un marchand qui possédait un magasin; il vendait des meubles, des appareils ménagers et surtout de la machinerie agricole. Il possédait aussi un atelier de réparations, ce qui intéressait particulièrement Thomas. C’est en regardant travailler les mécaniciens et en agissant comme aide (deuxième main) qu’il a appris les techniques de base de la mécanique et développé sa dextérité manuelle. Thomas était doué et habile. Il possédait un sens peu c ommu n d e l ’ é c o u t e , d e l ’ o b s e r v a t i o n e t d e l a compréhension. Il possédait une excellente mémoire, un sens inné du détail et un jugement sûr. LA FORMATION TECHNIQUE … EN MÉCANIQUE À l’âge de 17 ans, Thomas est inscrit au cours de mécanique à l’École Technique de Québec; il savait que ce cours lui serait utile lorsqu’il pilotera des avions et que des problèmes techniques surviendraient. THOMAS SUIT SON COURS DE PILOTE C’était à l’été de 1947. Thomas suit son cours de pilote privé à l’École de pilotage de la Compagnie Ancienne Lorette Airways à l’aéroport de Québec. Un an plus tard, en 1948, il obtient son annotation pour voler sur flottes après avoir suivi son cours de niveau Commercial à Senneterre en Abitibi. Il a comme instructeur son oncle Arthur, propriétaire de A Fecteau Transport aérien. L’oncle Arthur était très compétent et exigeant sur tous les points. En vol, chaque manœuvre devait être exécutée à la perfection. L’élève devait faire corps avec l’appareil pour en assurer le contrôle total. Arthur n’exigeait rien de moins que l’excellence. Comme école pilotage, il n’y avait certes pas mieux. THOMAS DEVIENT PILOTE DE BROUSSE L’oncle Arthur avait découvert en Thomas, toutes les qualités de base pour devenir un excellent pilote de brousse. Il lui a offert un poste de pilote pour son entreprise. Thomas était Dame Pauline Vachon et Thomas Fecteau posent devant l’entrée du Musée de l’Aviation à Sainte-Marie- de-Beauce Françoise accompagnait quelquefois Thomas dans ses déplacements en avion, ce qui leur permettait de vivre des moments inoubliables en… tête-à-tête, au-dessus des plus majestueux paysages du Nord Photo: Collection privée de la famille Fecteau

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